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DE LA QUESTION DE LA DÉMISSION DE SORO : LA POSITION DU PIP

Parti Ivoirien du Peuple?

La question ici, n’est pas la démission mais plutôt de se demander si l’on peut tuer impunément (Gbazan) dans un pays spécial comme la Côte d’Ivoire pour une quelconque ambition politique, après avoir participé à une campagne de désinformation et de diabolisation contre sa propre chaire constitutionnelle, le corpus national ?

Soro qui démissionne aujourd’hui possède des comptes bancaires garnis de plusieurs milliards de francs du sang des ivoiriens, le mettant ainsi aujourd’hui à l’abri du besoin.

C’est pour cela que le parti de la paix lui lance une invitation à aller plus loin dans l’acte de repentance et la quête du pardon. Qu’il se détourne de son immédiate ambition présidentielle, se mette à la disposition de son peuple, de sa fidèle vérité voire sa propre conscience en vue de sa prochaine rédemption.

C’est en cela qu’il pourra rejoindre la paix de son peuple et se relancer dans une reconstruction ou conquête de sa meilleure entreprise personnelle de vie rachetée par ses propres actes.

Dans la prochaine Côte d’Ivoire, de rédemption générale, décidée à se réconcilier et à ne plus jamais revivre la barbarie dont elle a été la grande et unique victime, il sera plus facile à un éléphant de passer par le trou d’une aiguille qu’à un cheveu immaculé du sang de l’innocente âme ivoirienne.

Le PIP tient à rappeler à tous les acteurs de la vie politique que seul le peuple demeure le meilleur juge pour peu qu’ils souhaiteraient entrer avec lui en terre promise, cette Côte d’Ivoire de valeurs de paix, ce peuple de mémoire d’éléphant qui se prépare à prendre très bientôt le pouvoir pour le salut de tous.
Mesurez vos propos au risque de paraître ridicules.
C’est cela la vraie paix dont rêve les ivoiriens.

Le président du PIP,
Parti Ivoirien du Peuple,

GNADOU Dano Zady?,
L’indispensable apôtre de la paix universelle.

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Parti Ivoirien du Peuple : cérémonie de présentation de voeux!

Bonjour chers camarades,

Chers militants,

Chers militantes,

Chers compatriotes,

Chers tous,

De par ma voie,

Au nom du Parti Ivoirien du Peuple (P.I.P),

Au nom du Président Gnadou Dano Zady,

Nous vous Souhaitons une Bonne et Heureuse Année 2019!

Que du Bonheur dans votre Vie et surtout une Santé de Fer!

Camarades militants et militantes,

Nous vous invitons tous à une belle cérémonie prévue le samedi 05 janvier prochain.

Lieu : YOPOUGON Palais

heure : 13h30 à 17h30

Invités d’honneur :

Le commissaire divisionnaire de Paris en retraite Mr. NOZIERE DIDIER,

Le Président du mouvement J’Aime LAKOTA, Mr.Basile Dohan Dago,

La sous-directrice de la construction Mme SANOGO MARIAM,

Et bien d’autres personnes.

ENCORE UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2019!

Un Numéro Vert / 58 26 80 14.

Fait le 02 janvier 2019
Tresor Mokobe,
Président de la Jeunesse Nationale du PIP.

 

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Note de remerciements de la Jeunesse du Parti

Chers tous,

Je voudrais d’entrée dire Merci,

Élévation, Honneur, et Gloire, à Celui Qui est, Qui était et Qui vient, oui Qui vient bientôt, l’Eternel des armées. Celui qui a fait toute chose par Sa parole puissante, Le Maître des circonstances et des temps, qui a permis ce résultat lors de notre dernière rencontre. Je veux lui être reconnaissant et lui rendre toute la gloire, pour ce qu’Il a fait, et ce qu’Il a permis. Il nous a gardés de la violence, Il a préservé nos vies.

Je voudrais aussi rendre hommage à deux personnes qui ont sacrifié leur vie, leurs biens, leurs conforts et leur bien-être, pour les notres, pour la famille P.I.P, pour le peuple, la terre de nos ancêtres, la Côte d’Ivoire qu’ils ont aimée plus qu’eux-mêmes.

En premier, je veux rendre hommage à feu NANA HOUPHOUËT-BOIGNY, le pionnier. En effet, c’est bien lui avec sa génération qui a été à l’origine de ce pays où SANGARÉ ABOU DRAHAMANE, DOGBO RAPHAËL, DÉSIRE TAGRO, et BOGA DOUDOU ÉMILE ont vécu ensemble, en harmonie, dans le bon ton, ce pays où chacun savait comment se tenir où chaque chose avait sa place.

C’est lui qui est à l’origine de ce pays, où il faisait bon vivre. Dans ce pays où chacun gagnait sa vie pour le bien-être de sa famille. Cette belle Côte d’Ivoire qui a été source de bénédictions pour des millions de familles et pour plusieurs clans. Cette terre où chaque homme avait sa dignité et y veillait avec soins. L’argent n’achetait que du matériel…

Je veux ici honorer sa mémoire.

En second, je veux rendre hommage au Président SANGARÉ ABOU DRAHAMANE, l’homme pour qui, rien n’est au-dessus de ce pays. Un homme aux convictions bien trempées qui a tout donné pour la Côte d’Ivoire : sa carrière, ses ressources, ses biens, et même bien souvent sa famille. Il aurait pu gagner bien plus, pu conserver ses acquis, tremper dans de nombreux compromis et vivre dans l’opulence comme ses détracteurs aujourd’hui. Mais il a su dire non ! Non pour son honneur et pour l’honneur de son peuple ! Non pour sa ville, non pour son pays et la terre de ses ancêtres ! Non pour le bien-être dans la dignité de tous ceux qui vivent en Côte d’Ivoire.

Monsieur le Président, même si les hommes ne reconnaissent pas tout ce que vous avez sacrifié, Dieu dans les cieux l’a reconnu et vous le rend déjà bien par ses paroles profondes d’admiration et de gratitude. Que Dieu vous honore davantage et que la terre vous soit légère.

À tous ceux qui croient en ce combat et qui l’ont porté depuis le début, je veux vous dire merci. Une multitude de personnes engagées nuit et jour, portant la nouvelle de la transformation de ce pays et de son peuple, expliquant pourquoi il faut relever la tête et rendre leur dignité aux ivoiriens.

Nous avons prôné le travail d’abord : ce travail qui libère, mieux qui affranchit et qui conduit au bonheur. Vous avez expliqué, non sans difficultés qu’il fallait mettre les ivoiriens au travail afin de leur faciliter la vie et l’existence. Il pourrait sembler que vous n’ayez pas été entendu, cependant je peux vous assurer que la graine a été semée dans les cœurs, et elle germera en son temps et portera beaucoup de fruits pour ce pays et pour l’ensemble de notre peuple.

Notre projet n’est pas un projet purement politique, c’est pourquoi nous ne voulons pas tremper dans la politique politicienne. Notre projet demande de l’adhésion, de l’engagement de la part de tous. Notre but n’est pas d’être à un poste à tout prix. Notre projet se nourrit de l’amour pour notre terre sur laquelle nous voulons voir amorcer un réel développement, une véritable transformation positive.

C’est pourquoi, il nous faut d’emblée semer de bons germes : travail, probité, dignité et solidarité. On ne cherche pas à gagner pour soi, mais pour toute la communauté. On ne cherche pas à s’enrichir soi-même, mais à enrichir de noblesse et de dignité la communauté qui nous porte. En effet, chacun doit gagner dignement sa vie pour le bien-être des siens.

Vous avez porté ces idéaux, c’est pourquoi je salue votre engagement et votre courage. Vous n’avez pas accepté de vous vendre, et vous avez mené le combat jusqu’au bout et l’avenir vous donnera raison.

Je voudrais maintenant dire merci à tous les militants du P.I.P, nous avons reçu, l’ambiance et les conseils ont été à la dimension de notre combat, chez mes frères, les alliés, chez mes camarades militants et militantes, chez mes frères des communautés étrangères, chez mes frères et amis de toutes les communes d’Abidjan et d’ailleurs Maman, Papa, jeunes, tous se sont mobilisés, tous ont entendu et ont promis porter le message, d’être avec nous, de nous accompagner. Même si à l’heure actuelle, nous constatons qu’il reste beaucoup à faire, nous savons que la graine a été semée et qu’elle portera du fruit en son temps.

Je voudrais vous saluer, peuple de Côte d’Ivoire et vous dire un merci sincère. Nous aurons l’occasion les mois, les années à venir, de faire le bilan. Le bilan de nos choix, le bilan de notre cité, le bilan de notre vie, le bilan de la situation avec tous ceux qui nous entourent. Le pays aura-t-il évolué ? Les jeunes et les femmes seront-ils au travail ? Les conditions de vie des ivoiriens se seront-elles améliorées ? La dignité du peuple sera-t-elle retrouvée ? Notre pays sera- t-il redevenue celui de tous ? L’histoire nous instruira.

Nous avons un projet pour la côte d’Ivoire et ce projet c’est la PAIX rien que la PAIX, pour le bien-être à court terme des ivoiriens. Nous n’avons pas d’argent et nous ne distribuerons jamais d’argent ; parce que nous n’en aurons jamais personnellement assez pour le bien-être quotidien et durable de tout le monde ; aussi parce que l’argent donné à des fins politiciennes porte en lui beaucoup de maux et gangrène toute société : corruption dans tous les sens du terme, pauvreté grandissante. Enfin, parce que l’argent s’acquiert par le travail, l’argent gagné par le travail rend digne et libre et le travail apporte le développement, le confort et le bien-être durable.

En situation de pouvoir, il existe 3 types d’attitudes :

1.    Celui qui utilise l’argent du pouvoir, l’argent de la communauté pour encore plus assujettir et asservir ses semblables, pour les dominer au point de les rendre esclaves pour mieux asseoir son pouvoir et mieux tout contrôler, écarter tout type de contradiction ou de contestation. C’est celui qui va vous faire croire que l’argent de la communauté est à lui et qu’il peut en disposer comme bon lui semble. C’est celui qui vous distribue de l’argent, l’argent du pouvoir, l’argent du contribuable, ponctuellement pour vous amener dans le sens souhaité, le sien uniquement. Tous ceux qui n’iront pas dans ce sens n’auront pas droit à cette soupe ponctuelle. Bien entendu à la fin de la journée, tous seront à la même enseigne, ceux qui ont gouté à la soupe comme ceux qui ne l’ont pas fait. Ils auront tous faim ! Parce que non seulement la soupe est ponctuelle et circonstancielle, mais aussi parce qu’elle est très insignifiante en général. Ce pouvoir crée des esclaves qui ont faim en permanence et qui se vendent davantage pour avoir moins faim. Ils entrent dans un cercle vicieux qui les rendent plus indignes, plus pauvres, plus indigents et plus esclaves encore et encore. Et lui, sera de plus en plus riche et de plus en plus fort. Suivez mon regard…

2.    Celui qui va utiliser l’argent du pouvoir, l’argent de la communauté pour s’ériger en père. Lui ne s’appropriera pas l’argent de la communauté, mais se fera le bon gestionnaire de cet argent pour toute la communauté. Il faudra le voir si besoin est, pour l’école des enfants, pour soigner les malades, pour enterrer les morts, pour la popote même quelque fois. Il sera présent et participera financièrement, pas seulement avec l’argent de la communauté, mais parfois avec son argent propre. Le problème, c’est que les populations demeurent dans une position d’éternels assistés, d’enfants gâtés. Le travail qui apporte la richesse n’est pas promu, et les populations deviennent de grands enfants. L’argent de la communauté et même avec en plus l’argent du leader, ne produisent rien, ne suffisent pas à satisfaire tout le monde. Le travail permet de produire de la richesse, le travail qui permet à l’argent de suffire et ne pas finir n’est pas promu. Les populations deviennent paresseuses et attendent toujours assistance au lieu de se mettre au travail. Les satisfaits d’aujourd’hui seront des mécontents à moyen terme. Et à la fin le leader s’appauvrit, avec les populations qui eux deviennent mécontentes au point d’oublier l’assez qui a été fait. Reste ce qui n’a pas été fait, c’est-à-dire tout.

3.    Celui qui va utiliser l’argent de la communauté pour la communauté. Celui qui va produire de la richesse au point qu’il y en aura assez pour tout le monde. Il va utiliser l’argent du pouvoir pour créer de la richesse et des emplois. Il va leur apprendre à pêcher au lieu de donner du poisson. L’argent de la communauté va servir à créer du travail, le travail va créer de la richesse. Tel est le cercle vertueux qui amène au développement durable, à une émancipation accrue, un plein épanouissement et une liberté renforcée. À la fin, personne n’est trop riche, et trop pauvre. Chacun à la capacité de travailler et de réfléchir, de prendre part dans cette richesse créée en réalité par tous, avec tous et pour tous. Chacun devient responsable de son quotidien, de sa dignité, de sa fierté et de son bien-être à court, moyen et long terme. Le leader quant à lui, est responsable de la création et de la distribution harmonieuse de la richesse, de l’amélioration du cadre de vie et de travail, de la pérennisation des actions menées pour le bien-être de tous.

C’est ce troisième leadership que nous vous proposons. Un leadership participatif, où chacun apporte son temps, son énergie, ses connaissances, ses idées, ses compétences, son expérience, à la réalisation d’une cité où il fait bon vivre, un lieu où règne le bon ton et la courtoisie, une ville où chacun gagne dignement sa vie pour le bien-être de sa famille.
Il faut utiliser l’argent de la communauté pour le mieux-être de celle-ci, créer les conditions d’un épanouissement harmonieux de tous, et non l’utiliser pour en distribuer quelque fois, quelques miettes à quelques personnes. Nous tous, sans exception, ne devons pas accepter cela même si nous faisons quelques fois parti de ces quelques personnes qui en reçoivent. L’avenir de ce pays est entre nos mains, l’avenir de nos enfants dépend de nous.

Nous n’avons ni le droit d’abandonner, ni le droit de reculer, ni le droit d’échouer. La côte d’Ivoire nous appelle, la terre de nos ancêtres a besoin de nous. Il nous faut résolument répondre à cet appel parce que plus qu’hier, le péril est à la porte de notre cité. Le vrai combat qui vaille la peine aujourd’hui, c’est le salut de notre cité, c’est le bien-être de nos parents et compatriotes, et le développement de ce pays. Et ce combat doit être le combat de tous.
C’est pourquoi, je voudrais à ce stade lancer un appel solennel à tous les fils et les filles de ce pays qui l’aiment et qui souhaitent vivement son développement, sa transformation croissante et qui ont en souci le bien-être des Ivoiriens et  des Ivoiriennes.

Rejoignez l’Indispensable Apôtre de la Paix, Mr. GNADOU DANO ZADY. Une réunion est encore prévue le 25 novembre 2018 a 15h 30 au palais. Entrons en nous-même, et faisons le bon choix. Nous allons faire un choix pour cinq ans en 2020 à priori. Un choix déterminant, qu’en pensons-nous ?

Pour l’heure, merci pour ces moments.

MOKOBE TRÉSOR
Président de la jeunesse nationale du Parti Ivoirien du Peuple (P.I.P)

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DÉCÈS DU PRÉSIDENT SANGARÉ / COMMUNIQUE DU PIP

DÉCÈS DU PRÉSIDENT SANGARÉ / COMMUNIQUE DU PIP

Le PIP a appris avec consternation, le décès de Monsieur SANGARÉ Aboudramane, le président par intérim du FPI. La Côte d’Ivoire vient de perdre un grand homme, un homme de valeurs.

Le PIP par ma modeste personne, rend hommage à cet illustre disparu tout en présentant ses condoléances à sa famille politique sans oublier sa famille biologique tant éplorée.

Le PIP appelle les uns et les autres à l’apaisement, à observer un temps de trêve politique dans le cadre du respect dû aux morts et à la mémoire de cet homme de paix et de justice aimant foncièrement son pays et son peuple.

La Côte d’Ivoire continue de perdre ses valeureux fils. Pansons ses douleurs en nous rassemblant et réconciliant dans la paix et la fraternité afin que dans la concorde, la générosité et l’amélioration de soins de santé, la longévité et l’espérance de vie promise à l’humanité qui n’est autre qu’une espérance de vie paisible pour le citoyen ivoirien lambda, soit notre combat collectif quotidien.

Enfin, le PIP demande à la Côte d’Ivoire, par l’entremise de son président, de retirer sa plainte auprès de la CPI afin que le pays, puisse se retrouver, autour de ses fils et filles pour une paix profitable à tous.

Pour la Côte d’Ivoire enfin retrouvée et réconciliée,
Pour les partis politiques oeuvrant pour la paix,
Pour les partis d’émergence de la paix,

Le Président du PIP,
Parti Ivoirien du Peuple,

GNADOU Dano Zady,
L’Indispensable Apôtre de la Paix,

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Jeune Afrique : la Première Dame reçoit 25.000.000 Frs Cfa du Président Ouattara. La position du PIP.

 
 
 
C’est une coutume républicaine initiée par le premier président de la République de Côte d’Ivoire, Houphouët-Boigny Félix qui avait offert une bâtisse digne de son rang au premier ministre d’alors, Ouattara Dramane Allassane, d’une valeur de plus de 300.000.000 Frs Cfa.
 
Le Parti Ivoirien du Peuple félicite le donateur qui multiplie ici, si cela était vérifié, les gestes d’apaisement prônés, demandés et obtenus par le PIP.
 
Je souhaite que votre journal fasse son boulot de rendre publics certains gestes républicains dans ce sens qui ont marqué la vie politique ivoirienne depuis Houphouët-Boigny. Cela participera à la formation politique du peuple ivoirien dans l’objectif d’extirper la haine et la violence dans le comportement des uns et des autres.
 
Car la question de fond est de savoir s’ils ont toujours mangé ensemble alors que le peuple avait toujours faim et était généralement démuni, pourquoi accepterait-il, de par ses divisions, de se faire violence en violentant ses semblables de la même condition misérable dont il est d’ailleurs victime systématique?
 
Le Président du PIP,
 
GNADOU Dano Zady,
L’indispensable Apôtre de la Paix.
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A PROPOS DU GOUASSOU MANDAT

A mes frères Bethako Otté et Ahidje Simplice Junior Gbadjale.

 

Le Mandat Gouassou est une perspective constitutionnelle qui ne concerne pas le gouvernement actuel et qui sera soumis le moment venu au peuple ivoirien par référendum.

Ce qui est proposé ici par le Parti Ivoirien du Peuple par ma voix est révolutionnaire en ce sens qu’il instituera un mandat unique de 7 ans, non renouvelable. Le président sortant pourrait néanmoins se présenter une dernière fois pour un mandat qui ne doit pas être inférieur à 3 ans ni excéder 5 ans. Le référendum en fixera la durée.

C’est le Gouassou accordé par le peuple de façon exceptionnelle au président qui aura brillament réussi son mandat de le parfaire ainsi avec le Gouassou et qu’il lui incombe de préparer en même temps l’alternance démocratique. Le fait que le septennat n’est pas renouvelé à l’identique avec lui montre que le peuple lui dit au revoir, en même temps qu’il le félicite et le remercie pour service rendu ou mission accomplie.

Si le président sortant échoue, le nouveau président élu commencera son nouveau et unique septennat.

Vous voyez bien que cela va au delà de toute considération partisane. J’aime mon pays et mon devoir est d’imaginer des scénarios possibles d’ancrage de paix définitive.
Je vous remercie,

Le président,

GNADOU Dano Zady,
L’Indispensable Apôtre de la Paix.

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LE PRESIDENT GNADOU DANO ZADY

 
Homme politique ivoirien militant pour la paix et la réconciliation de son peuple.
Le seul qui malgré tout est resté égal à lui-même, l’homme de Paix qui s’est gardé de se laisser corrompre par l’une ou l’autre des parties en conflit dans la crise ivoirienne.
 
Mais se battant toujours pour son peuple, cela bien illustré dans son slogan « Ni ProGbagbo, ni ProOuattara mais ProCôte d’Ivoire, le président GNADOU a produit plusieurs déclarations politiques au service de la paix et de la réunification de son cher pays. Il s’est aussi et surtout adressé aux acteurs politiques coresponsables de la crise ivoirienne et à la Communauté internationale dont la France à qui il demande particulièrement de réparer les dégâts de sa politique sectaire en Côte d’Ivoire au détriment du peuple pour des raisons personnelles de ses précédentes administrations.
 
Auteur de plusieurs plans de paix et de développement durable, le président GNADOU Dano Zady rappelle aux acteurs politiques ivoiriens que la France a déjà tourné les pages des présidents Chirac et Sarkozy. Il leur lance d’en faire autant en négociant leur sécurité dans la paix ivoirienne en marche avec l’aide de la France qui a accepté de réparer les dégâts de la crise ivoiro-franco-ivoirienne des années 2000.
 
Ni neutre, ni partisan mais farouche partisan d’une véritable paix appelant les uns et les autres à tourner la page et passer ainsi la main à une nouvelle génération d’acteurs politiques éprise de paix, de justice, consciente que seule la conjugaison de la fraternité et de la solidarité, produirait assurément une prospérité augmentée et justement partagée entre tous sans aucune exclusion.
 
Le président du PIP martèle ses derniers temps qu’il faille privilégier la paix et la réconciliation, l’unité, la prospérité et la sécurité de la Côte d’Ivoire par rapport aux élections mal maîtrisées et souvent sources de conflits meurtriers. Un gouvernement de paix, d’unité et de cohésion sociales devrait voir le jour le plus tôt possible avant les élections présidentielles de 2020. Il devrait avoir pour seule tâche de repenser le futur ivoirien en tenant compte des conséquences des crises passées pour proposer des perspectives politiques d’avenir certain.
http://pip.ci/